Inauguré en mai 2004, le Centre de recherche sur les biotechnologies marines (CRBM) demeure, à l’heure actuelle, l’une des plus belles réussites d’implantation d’une entité de recherche de pointe en région. Construit et équipé au coût de 14 millions, le CRBM emploie 38 employés réguliers qui réalisent des projets orientés de recherche pour différentes entreprises québécoises, canadiennes et étrangères.
Le CRBM réalise des mandats de R-D touchant la transformation des produits de la pêche pour des applications en biotechnologie, la mise en valeur des coproduits de la pêche, l’analyse d’extraits et de molécules, le développement et l’optimisation de procédés industriels, le développement de systèmes de contrôle de la qualité, l’évaluation et le développement de produits. Les disciplines couvertes sont la chimie organique et analytique, la microbiologie appliquée, la biologie cellulaire et moléculaire, la biotechnologie, le génie des procédés et la biologie marine. Deux ans seulement après le début de ses activités, les contrats confiés au CRBM lui permettent d’assumer 50% de ses frais de fonctionnement.
Le Centre compte sur un laboratoire de niveau de confinement 3 certifié par les agences gouvernementales, lui permettant de travailler avec des microorganismes pathogènes en toute sécurité. Le CRBM possède une licence d’établissement de Santé Canada pour des travaux en mode de bonnes pratiques de laboratoire.
Le CRBM est le fruit d’un travail de réflexion et de concertation qui a duré plus de cinq ans entre l’Association du cancer de l’Est du Québec, l’Université du Québec à Rimouski et son Institut des sciences de la mer de Rimouski ainsi que les principaux acteurs industriels et socio-économiques du Québec maritime, dont Développement économique Canada, le ministère du Développement économique, de l’Innovation et de l’Exportation du Québec, le ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec et la Ville de Rimouski. Le CRBM s’inscrit dans une volonté de compléter le potentiel de recherche des institutions en place en permettant le transfert des connaissances des institutions vers l’industrie, et ce, en accord avec la stratégie québécoise de développement des ressources, sciences et technologies marines.