Miss Saïgon

La Réalisation

 

      

C’est avec beaucoup de fierté que le Théâtre musical de la Troupe du Masque d’or a présenté en 99 la production : Miss Saïgon.  

 

            Nous n’avons pas lésiné quant à la préparation de ce chef-d’œuvre musical dans la foulée des grandes comédies musicales de ce monde.

 

          L’équipe de traduction a travaillé sans relâche afin de vous offrir un texte qui reflète l’essence même de la pièce ainsi que l’intensité dramatique de celle-ci.

 

          Afin de m’imprégner de la culture vietnamienne et faire partager les secrets du peuple vietnamien à tous  mes collaborateurs, j’ai étudié les origines de ce peuple fascinant, sa sociologie, son environnement géographique ainsi que les conflits auxquels il fût confronté.

 

          Beaucoup^de recherches ont été faites concernant l’époque des années 70 notamment en ce qui a trait aux costumes.  Les acteurs ont dû apprendre la marche militaire et ont eu la chance de s’initier à l’exotisme de la culture vietnamienne grâce notamment à la collaboration de Mme Thu Buï qui a quitté le Vietnam à l’âge de 16 ans au moment de la chute de Saïgon; chaque comédien jouera 4 à 5 rôles au cours de ce spectacle; quand il n’est pas G.I., il est soit vietnamien, touriste, vietcong et même parfois prostituée.  Pour chacun des personnages il faut compter autant de costumes et de maquillages différents; inutile de vous précisez ce qui se passe derrière la scène!

 

          Pour livrer une mise en scène efficace, le mouvement des décors exige un synchronisme parfait pour les quelques 17 changements d’ambiance, d’où la complexité d’éclairer celui-ci.

 

          Certaines scènes peuvent sembler difficiles : toutefois tous les comédiens sans exception ont été préparés psychologiquement jusqu’au plus petit détail, des plus jeunes jusqu’au plus âgés.

 

          Merci à tous les artistes et artisans pour votre contribution exceptionnelle à cette extraordinaire production et vous aussi, chers internautes, pour que notre rêve ait été réalité.

 

                                                                                                                             Michel Pelletier